Chapitre V

 

La succession apostolique ! Le gros mensonge séculaire

 

La légitimité de l’apostolat pontificale

 

Les souverains pontifes de Rome que sont les papes de l’Église catholique affirment être les successeurs des apôtres du Christ, et aussi des représentants de Dieu sur terre. J’émets des doutes sur la validité de ces réclamations, car l’héritage qu’ils nous ont légué (tradition, catholicisme, inquisitions et guerres saintes) ne corrobore pas ces titres apostoliques qu’ils requièrent. Que révèle La Bible ? Pour défendre son maître qui était en danger de mort, Pierre trancha l’oreille de Malchus. Mais Christ lui dit : « Remets ton épée à sa place, car tous ceux qui prennent l’épée périront par l’épée » (Matthieu 26 : 52). Jésus-Christ n’a pas approuvé la guerre. Il l’a rejetée. Contrairement aux papes, Jésus-Christ et ses apôtres n’ont pas fait la guerre à d’autres chrétiens. Ils n’ont pas tué les païens de leur époque. Imaginez-vous un peu le Seigneur Jésus prendre un sabre et égorger tous ceux qui refusent de croire ou de prier selon son enseignement. À quoi ressemblerait ce Christ ? Pourtant, c’est ce que firent les papes du Moyen Âge. Par conséquent, il y a une forte possibilité que les papes soient plutôt les apôtres et les représentants d’un dieu autre que celui de La Bible.

 

Les papes affirment être les vicaires de Jésus-Christ sur terre. Mais lorsque vous étudiez les caractéristiques qui identifient le Christ, vous constatez que nos papes sont bien loin de remplir les conditions d’âme du vrai Jésus. Le prophète Ésaïe nous décrit l’identité du Sauveur : « Voici mon serviteur que j’ai choisi, dit Dieu, celui que j’aime et en qui je mets toute ma joie. Je ferai reposer mon esprit sur lui et il annoncera mon jugement aux nations. Il ne disputera avec personne et ne criera pas, on ne l’entendra pas faire des discours dans les rues. Il ne cassera pas le roseau courbé et n’éteindra pas la lampe dont la lumière faiblit. Il agira ainsi jusqu’à ce qu’il ait fait triompher la justice ; et toutes les nations mettront leur espoir en lui » (Matthieu 12 : 18-21). Les prétendus vicaires du doux Jésus sur terre qui sont nos papes, remplissaient-ils ces critères lorsqu’ils tuèrent tous ceux qui étaient faibles dans la foi ? Tout le Moyen Âge est baptisé de « sombre période », surtout à cause des actes barbares posés par les papes. Cela révèle l’identité réelle de cette Église papale qui porte un déguisement chrétien. En effet, le Seigneur Jésus disait : « Gardez-vous des faux prophètes. Ils viennent à vous en donnant l’apparence de mouton, mais au-dedans ce sont des loups féroces. Vous les reconnaîtrez à leurs actions. On ne cueille pas des raisins sur des buissons d’épines, ni des figues sur des chardons. Un bon arbre produit de bons fruits, mais un arbre mauvais produit de mauvais fruits. Un bon arbre ne peut pas produire de mauvais fruits et un mauvais arbre ne peut pas produire de bons fruits » (Matthieu 7 : 15-18).

  

La valeur chrétienne de la succession apostolique

 

Les papes font de la succession apostolique leur cheval de bataille pour légitimer la prépondérance du catholicisme sur les autres Églises chrétiennes, et surtout pour justifier son titre d’« Église Mère ». En effet, en Juillet 2007, le Pape Benedict XVI déclara officiellement à travers les médias que « Christ Jésus a établi ici sur terre une seule Église », qui est l’Église catholique. Il renchérit que les autres églises et dénominations ne peuvent pas être considérées comme des Églises chrétiennes, parce qu’elles n’ont pas la succession apostolique, c’est-à-dire, l’habilité d’être les successeurs des premiers apôtres du Christ.

 

En ce qui me concerne, je trouve qu’un tel raisonnement est immature et n’a aucune valeur. Vous conviendrez avec moi que le seul et ultime but du christianisme est de sauver des âmes, par leur foi en Jésus-Christ. Même les douze apôtres du Christ (exception faite pour Judas Iscariote) ont été sauvés grâce à cette foi. Mais s’il se trouve que vous êtes un pape athée ou hérétique, ou peut être un pape sataniste qui massacre des chrétiens, alors votre succession apostolique est nulle d’effet. De ce fait, la succession apostolique ne peut en aucun cas constituer le fondement de la foi chrétienne. Le fondement du christianisme est basé uniquement sur La Parole de Dieu. La succession apostolique n’a jamais été un thème apostolique, et par conséquent, elle n’a aucune valeur apostolique.

 

Que nous enseigne l’histoire ?

 

De tout temps, les dirigeants de ce monde ont changé les récits historiques à leur avantage. Les chroniques de guerre, composées par les pharaons, n’étaient pas exactes. Elles décrivent des pharaons héroïques, célèbres dans les guerres. Enréalité, ils étaient de piètres combattants, et n’eût été l’aide des généraux, ils seraient morts sur le champ de bataille.

 

Les régimes révolutionnaires marxistes-léninistes et d’Adolph Hitler ont toujours changé les manuels pédagogiques à leur avantage, sans se soucier de la vérité historique qui devrait être préservée. Par des mensonges, ils ont réécrit l’histoire des peuples, dans l’optique de justifier leur règne.

 

Les dirigeants de notre génération aussi n’échappent pas à ces mensonges grossiers. Par exemple, le premier voyage des Américains sur la lune « Apollo I » n’était qu’une farce. Humiliés par le retard de leur technologie sur les Russes, ne sachant comment aller sur la lune à cette époque, ils ont alors tourné un film qu’ils ont projeté sur toutes les chaînes de télévision à l’échelle mondiale, sauvant ainsi leur visage de la honte. Ces mensonges ont été démasqués grâce aux dossiers secrets américains déclassifiés ; et Ronald Ramfel, ministre de la Défense américaine en personne expliqua tout devant les caméras (55). C’est également de cette manière que les puissances alliées ont procédé avec la destruction du navire Pearl Harbor, pour avoir une excuse et engager les USA dans la Seconde Guerre Mondiale. De même, pour aller en guerre contre les dictateurs arabes qui constituaient une menace grave pour leurs intérêts égoïstes, l’horrible conspiration du 11 septembre 2001 où les gratte-ciels de New York s’effondraient en écrasant des milliers de personnes leur fut nécessaire (56, 90). Et le récent mensonge, mal ficelé au plan climatique, est que, puisqu’aujourd’hui nos gouvernants veulent changer de forme d’énergie, ils s’évertuent à accuser les hommes d’avoir pollué l’atmosphère par les hydrocarbures, et d’avoir ainsi provoqué un réchauffement plus accéléré de la planète. Alors qu’en vérité, l’homme ne peut pas causer le réchauffement de cette planète. Ce phénomène est naturel, et donc normal. Ce sont les cycles chauds du soleil qui donnent des générations plus ou moins chaudes (57). À juste titre, les scientifiques honnêtes, désignent cette nouvelle approche sous le nom « d’arnaque du réchauffement climatique ». En effet, ils démontrent que l’époque de la renaissance (XVe et XVIe siècle) était beaucoup plus chaude que la nôtre. Pourtant, à cette période, il n’y avait ni usine, ni voiture ni d’hydrocarbure, ni pollution.

 

Tout ceci pour vous rappeler que nous sommes constamment bombardés de surprenantes contrevérités, visant simplement à cacher le vrai visage des problèmes. Le Vatican qui regorge d’intellectuels de haut rang s’est, depuis, décidé d’emboucher la même trompette, pour la défense de sa cause. Les cerveaux du Vatican ont alors colmaté et rafistolé des liens pour justifier leurs successions apostoliques. Parfois, c’est une simple lettre écrite dans une période sombre et oubliée de l’histoire qui sert à justifier le lien apostolique. Il serait intéressant de s’attarder quelque peu sur ces faits.

 

En quoi l’Église catholique est-elle une Église apostolique ?

 

Quel est le dernier apôtre du Christ qui aurait imposé les mains au premier pape, lui passant ainsi le flambeau pour diriger la chrétienté ? Officiellement, l’Église catholique a été fondée en 742, par les frères Pépin-le-Petit et Carlomanand Winfred (fils de Charles Martel), au cours du premier Council Œcuménique de St Denis à Paris. Lorsque cette Église catholique a commencé à évoluer sous la tutelle des papes, tous les apôtres de Jésus-Christ étaient déjà morts. De quelles successions apostoliques parlent-ils donc ?

 

Que nous enseigne l’histoire ? En ce XXIe siècle, lorsque les régimes d’exceptions et de droits se combattent pour le contrôle du pouvoir, il y a toujours des périodes de transition confuses et violentes, de sorte qu’il est impossible de prévoir celui qui l’emportera sur l’autre. Tel fut le cas des régimes marxistes-léninistes. Des fois, ce sont des assassinats qui résolvent le dilemme. Il en était de même au Moyen-âge, entre les empereurs romains et les évêques. La confusion avait atteint un paroxysme, à tel point qu’on ne savait plus qui détenait réellement le pouvoir à Rome. Cette confusion monstrueuse prit fin grâce à l’intervention musclée du Général Odoacre, secondé par les Barbares de Rome. Considéré comme le dernier empereur, c’est lui qui déposa le dernier empereur de Rome, mais refusa de porter la couronne. Ce général permit que Léon fût le seul pape et le seul empereur sur les deux empires romains. Ce jour marqua alors la date secrète de la chute définitive de l’empire de Rome, et aussi la naissance puis la montée en puissance de la papauté. On peut donc noter qu’il n’y a pas eu de succession apostolique, mais plutôt un coup d’état.

 

Succession apostolique discontinue

 

Pour justifier la succession apostolique qu’il réclame à cor et à cri, le Vatican publia une Encyclopédie des papes, le « Liber Pontificalis ». C’est une liste de tous les papes, depuis l’apôtre Pierre jusqu’à nos jours. Mais il a caché, et sciemment passé sous silence, la poignante contradiction et toute la véracité sur le caractère discontinu et anachronique de cette prétendue succession apostolique. En vérité, il n’y a pas eu de succession apostolique ininterrompue telle que le Vatican le présente. Il y eut des siècles sans pape, étant donné que la chaîne de succession papale s’était rompue à plusieurs reprises au cours de l’histoire. Ces périodes n’eurent pas de papes au sommet du clergé, et aucun culte n’était rendu à Dieu ou à Cybèle au sein du Vatican. Par exemple, entre les années 65 à 193 il y eut 127 ans de rupture dans la succession apostolique, puis 87 ans de rupture de l’an 222 à l’an 309, 56 ans de rupture entre l’an 310 et l’an 366, 84 ans de rupture de l’an 452 à l’an 536, 161 ans de rupture entre 590 et 751 ; et la liste n’est pas exhaustive.

 

Vous comprenez qu’avec ces ruptures, les papes n’ont pas le droit légal de prétendre être les successeurs légitimes des apôtres du Christ. Alors, le Vatican a inventé des papes fictifs pour colmater cette brèche dans la succession des papes. Comme on devait s’y attendre, les historiens et les critiques soulignèrent que certains papes sont des personnages fictifs, car aucun objet archéologique, aucune tombe, encore moins un décret pontifical leur appartenant ne peut être exhibé. C’est l’exemple des premiers papes, de faux saints papes tels que : Urbain I (223-230), Pontien (230-235), Anthère (235-236), Fabien (236-250), Corneille (251-

 

253), Lucius (253-254), Étienne (254-257), Sixte II (257-258), Denys (259-268), Félix I (269-274), Eutychien (275-283), Caïus (283-296), Marcellin (296-304). Tous ces noms seraient donc des faux, introduits dans le « Liber Pontificalis », pour justifier 144 ans de rupture apostolique entre les années 222 et 366. Le Vatican défendra la crédibilité de son Liber Pontificalis par des preuves musclées. C’est l’exemple du livre « Étude sur le liber Pontificalis », par M. l’abbé L. Duchesne, avec Ernest Thorin, Paris 1877, comme éditeur. Ce livre est disponible sur Internet (54). Mais les historiens ont finalement eu raison, car le Vatican a fini par effectuer plusieurs révisions sur la liste des papes, en écartant des noms compromettants, des fois, un pape fictif.

 

La confusion dans la liste des papes

 

La duplicité de la succession apostolique se révèle aussi dans la liste non exhaustive des papes. De nos jours, en effet, le Vatican ne parvient pas à établir la liste et le nombre précis des papes qui ont régné depuis l’apôtre Pierre. C’est la confusion totale, car quatre livres officiels, pourtant tous du Vatican et frappés de l’enseigne Nihil obstat, donnent des chiffres discordants. Le pire est que, d’autres papes qui ont régné au Vatican, et qui y sont morts, ont néanmoins leurs noms supprimés de la liste officielle des papes. Le comble est que certains papes prestigieux, qui par leurs vertus ont été promus au rang de sainteté, vénérés au cours des siècles par des catholiques, ont subitement été déchus de leur titre de sainteté (31). Cela remet en cause la crédibilité de cette succession apostolique. En effet, le 18 janvier 1947, au plus grand étonnement des catholiques du monde entier, le pape Pie XII a annoncé la suppression des noms de six papes du Liber Pontificalis (New York Times, 19 Janvier 1947, et aussi dans, Philadelphia Inquirer de la même date). Ainsi, le nom du pape Donus (676-678) qui figurait sur la liste depuis 973 a été supprimé. Pourquoi ? La raison est que le Vatican s’est aperçu que ce pape n’a jamais existé. L’État du Vatican a aussi effectué par la suite, des révisions sur 74 autres papes. Je dis bien 74 papes qui sont des papes fictifs. Les critiques et historiens avaient donc raison et le Vatican n’a fait qu’amender son faux Liber Pontificalis. De nos jours, des papes fictifs figurent encore sur la liste fantaisiste des papes.

 

 

Aussi contradictoire que cela puisse paraître, le Vatican a laissé tomber six autres papes. Cinq autres papes qui furent célèbres et qui furent canonisés et vénérés par des catholiques depuis des siècles comme des saints ont perdu ce titre de sainteté. Il s’agit de Félix II, de Liberius, de Anastasius, de Étienne III, et de Étienne V. doit-on parler de « décanonisation » ? Le pape Étienne (Mars 752) fut élu à la mort du pape Zacharie, mais mourut trois jours avant son intronisation. En 1961 il disparaissait aussi de la liste officielle des papes. Célestin II, élu régulièrement en 1124, fut aussi écarté de la liste officielle des papes. Il fut attaqué le lendemain de son élection par les hommes de son rival. Blessé, il abdiqua et fut aussitôt remplacé par Honorius II. Pape Constantin II (767-768) fut un antipape élu par l’aristocratie à la mort de pape Paul 1er, mais fut aussitôt renversé par les Lombards qui lui crevèrent les yeux. Le pape Philippe (768) était un antipape imposé par les Lombards et qui démissionna le lendemain de sa nomination. Leurs noms disparurent de certaines listes de papes.

 

Au vu de ces noms qui disparurent de l’encyclopédie des papes, on est en droit de se demander : à quand encore la prochaine révision de la liste des papes ?

 

Fraude sur la liste des papes

 

L’invalidé de cette succession apostolique réclamée par les papes se confirme dans sa nature dévergondée, désordonnée et grotesque. La papesse Valentine (Août à Septembre 827) fut la cent unième papesse. Bien que certaines listes indiquent

« Valentin ». Elle ne régna que 40 jours. Des documents historiques citent aussi le cas de la papesse Jeanne, qui aurait régné sous le nom de Jean l’Anglais, Jean l’Angélique ou pape Jean VIII. Lors de la procession qui suivit l’élection de ce pape, on s’aperçut qu’il s’agissait d’une femme et qu’elle était enceinte : la papesse Jeanne. Elle fut alors traînée hors de Rome et lapidée à mort en 855 (Encyclopedia Universalis). Ce fait a été reconnu par le Concile de Latran. Depuis ces évènements, après chaque élection de pape, un diacre était chargé, à travers une chaise percée, de vérifier la masculinité de l’élu, en s’assurant qu’il portait des testicules bien pendants. Après quoi il devrait prononcer cette célèbre phrase : « Habet duos testiculos et bene pendentes ! » Le rite perdura jusqu’au 17e siècle.

 

Le Vatican a réussi à présenter Saint Hormisdas comme étant le 52e pape de l’Église catholique. Mais l’un des critiques du catholicisme (Vati-leaks), affirme que Pape Saint Hormisdas (514-523) fut plutôt une divinité païenne, un dieu zoroastrien et père du dieu Mithra (divinité solaire), longtemps adoré par les romains. Sur la question, le Vatican qui ne nie pas les faits, dira que cette divinité doit sa canonisation à une tradition non officielle (The Popes, A Concise Biographical History’, Burns and Oates, Publishers to the Holy See, London, 1964, p. 81). En réalité, il fait partie des faux papes qui furent introduits de manière frauduleuse et maladroite dans le liber pontificalis, une tentative ratée pour colmater la brèche devant justifier l’ininterruption de la papauté.

 

Si succession apostolique il y a, c’est Pierre, le prince des apôtres, qui, en principe, aura occupé ce poste en premier. Ses successeurs devraient être aussi des apôtres du Christ, des évêques ou des cardinaux (en ce qui concerne notre génération). Mais, au cours de son histoire, l’Église catholique n’a pas respecté cette noble règle. En effet, à l’occasion des funérailles du pape Grégoire II en 731, la foule s’étant saisie d’un prêtre dans la procession, elle le nomma pape. Drôle de succession apostolique ! Néanmoins, devenu pape Grégoire III, il régna dix ans. Le pape Grégoire X (1271-1276) n’était ni prêtre ni cardinal à son élection. Aussi, des enfants ont été nommés cardinaux, puis promus papes. L’on peut citer quelques exemples. Le Pape Benoit IX (1032-1044, Avril-Mai 1045, 1047-1048) connu sous le nom de « l’enfant pape ou le jeune Saint-Père ». Il fut élu pape à l’âge de douze ans. Rodrigo Borgia, fils « neveu » de Calixte III, fut évêque à 24 ans sans avoir jamais été prêtre, cardinal à 35 ans, et enfin pape Alexandre VI (1492-1503). Cesare Borja (1475-1507), fils du pape Alexandre VI fut nommé évêque à l’âge de 7 ans, puis Cardinal à 18 ans. Jean de Médicis parvint au rang de protonotaire apostolique à l’âge de 8 ans, cardinal à quatorze ans, et devint pape Léon X (1513-1551) à trente-huit ans.

 

Les antipapes

 

Lorsqu’un pape est officiellement élu par le conclave des cardinaux, il arrive que ses opposants choisissent un autre pape (un antipape) pour le contrer. Ce drôle de succession pour des apôtres du Christ a toujours conduit à des homicides. De saint Hippolyte (212-236) premier antipape jusqu’à Amadeus de Savoie « Félix V » (1439-1449), dernier antipape, on dénombre un total de 48 antipapes (étude basée sur les données de New advent « the list of popes »). Beaucoup d’entre eux ont réussi à supplanter leur rival en devenant papes. Mais d’autres furent sauvagement mutilés. Ces guerres effroyables, pour pontifier sur Rome, sont d’autres preuves éclatantes qui certifient que la succession apostolique que l’Église Catholique revendique tant, n’est qu’une imposture.

 

Succession apostolique entachée d’assassinats et d’empoisonnements

 

Jésus-Christ, le doux agneau de Dieu était un homme de paix. Ses successeurs que sont les papes devraient aussi être des pacifistes. Mais le clergé catholique s’est illustré contrairement aux idéaux du Christ. Il fut rare de voir un empereur de Rome mourir tranquillement sur son lit de repos. Presque tous ont connu une mort violente par assassinat. Cette tradition de mort violente, les papes de l’Église catholique en firent fidèlement leur autre héritage. De ce fait, sont-ils les représentants authentiques du Christ ou ceux des empereurs de Rome ? Voyons quelques cas bien significatifs.

 

Le Pape Étienne (Mars 752) fut élu à la mort du pape Zacharie. Mais trois jours après il mourut avant son intronisation. Le Pape Boniface VI (896) ne régna que 15 jours. Le Pape Étienne VI (896-897), victime d’une insurrection populaire, fut déshabillé de force, revêtu d’un froc de moine, emprisonné puis étranglé. Le Pape Théodore II régna pendant trois semaines (de Novembre à Décembre 897) et fut assassiné. Le Pape León V (de Juillet à Décembre 903), élu pour trois mois, il a été emprisonné puis étranglé par l’antipape Christophore. Pape Christophore (903-904)  antipape, sera lui-même arrêté et exécuté sur ordre de Serge III. Le Pape Serge III (904-911) tua ses deux prédécesseurs. Le Pape Jean X (914-928) fut arrêté et assassiné (étouffé sous un coussin) dans sa prison. Le Pape Étienne IX (939-942)  eut le nez coupé, et mourut de ses blessures. Le Pape Boniface VII (974 puis 984-985), antipape, il prit la place de Benoît VI qu’il fit étrangler avant de s’enfuir à Constantinople avec le trésor du Vatican. À son retour il fit enfermer et peut-être assassiner Jean XIV. Le Pape Benoît VI (973-974) fut assassiné par étranglement au château St Ange de Rome, après 17 mois de pontificat. Le Pape Benoît VII (984-985) fut emprisonné puis assassiné par Jean XIV (983-984). Ce dernier aussi fut étranglé et assassiné par le Pape Boniface VI. Le Pape Grégoire V (996-999), nommé à l’âge de 23 ans, mourut empoisonné. Jean XVI (996-998) fut antipape contre Grégoire V. On lui coupa le nez et les oreilles, ses yeux et sa langue lui furent arrachés. Le Pape Damase II (Juillet-Août 1048) ne régna que 23 jours et mourut subitement de fièvre. En 1048, Le Pape Benoit IX mourut de manière affreuse, car il fut égorgé. On le trouva baignant dans son sang, la gorge tranchée. Le Pape Gélase II (1118-1119) fut emprisonné le lendemain de son élection ; libéré par la foule, il fut poursuivi par les troupes d’Henri IV et mourut d’épuisement. Le Pape Lucius II (1144-1145) eut une année de règne, et mourut après avoir reçu sur la tête un coup de pierre. Le Pape Célestin IV (Octobre-Novembre 1241) mourut 17 jours après son élection. Innocent V (Janvier-Juin 276)  fut pape pour 4 mois. Le Pape Adrien V (Juillet-Aout 1276) mourut 36 jours après son élection, sans être intronisé. Le Pape Grégoire XI, élu le 5 Septembre 276, il mourut subitement le lendemain. Nicolas III (1277-1280) eut 3 ans de règne. Il fut accusé de népotisme et de rapacité, puis mourut d’apoplexie. Le 8 Septembre après la mort de Nicolas, on élit Jean XXI qui mourut aussi la même année des suites de la chute d’un plafond. Célestin V (Juillet à Décembre 1294), élu contre sa volonté, il abdiqua volontairement après 6 mois, du fait que le poste ne lui aurait pas convenu. Il se retirera dans un ermitage où il mourut deux ans plus tard d’une infection d’abcès. On pense que son successeur y est pour quelque chose. Le Pape Boniface VIII (1294-1303) prétendait que son sacerdoce spirituel lui donnait autorité sur les princes de ce monde (Bulle unam sanctam, 1301). Du coup, Philippe le Bel, le fait prisonnier (afin de le faire accuser d’hérésie). Le 8 Septembre 1303 à Anagni (près de Rome), le pape est passé à tabac (giflé avec un gantelet de fer). Libéré le lendemain par la population, il regagna Rome et mourut un mois plus tard (33). Le Pape Benoît XI (1303-1304) mourut subitement après avoir mangé des figues fraîches. Le Pape Clément VII (1378-1394) fut un antipape qui mourut d’apoplexie. À partir de 1409, c’est le grand schisme en Occident et on se retrouve à la fois avec trois papes sur le trône de Pierre : un à Avignon, un autre àRome et un dernier à Pise. Le Pape Alexandre V (1409-1410), élu par le concile de Pise, eut un an de règne, et fut probablement empoisonné par son successeur. Jean XXIII (1410-1415), un antipape, fait emprisonner Alexandre V pour occuper la fonction à sa place. Il a été déposé par le concile de Constance qu’il avait convoqué, comme « forban et sodomite ». D’autres versions disent qu’il avait démissionné… Prisonnier trois ans en Bavière, il rachète sa liberté et fait allégeance à Martin V qui le nomme cardinal ; mais il mourut peu de temps après. Le Pape Martin V (1417-1431) mourut d’apoplexie avant le début des travaux du concile de Bâle qu’il avait convoqué. Le Pape Pie III (Septembre-Octobre 1503), neveu du Pape Pie II, il refusa plusieurs fois le poste, s’estimant trop vieux. Il finit par l’accepter en 1503. Son règne dura 26 jours (probablement empoisonné). Le Pape Marcel II (1555) mourut après 20 jours de règne par empoisonnement ou par attaque cardiaque. Le Pape Urbain VII (1590) n’eut qu’un règne de 09 jours et mourut de malaria. Innocent IX (Octobre-Novembre 1591) mourut après 2 mois de pontificats pour avoir eu froid. Léon XI (1605) régna durant 27 jours. Un rhume eut raison de lui. Le Pape Jean-Paul 1er (Août-Septembre 1978) fut le pape au sourire. Après une violente dispute avec son secrétaire d’État, il mourut discrètement, alors qu’il comptait 33 jours de règne. En 1648 il y avait un total de 245 papes. À partir de cette date, et en dehors des antipapes, 64 papes officiellement élus moururent d’une mort violente, 18 papes furent empoisonnés, 4 furent étranglés et 13 moururent de diverses manières, etc. En 2014, sur un total de 265 papes, 99 furent « assassinés » soit environ, le tiers des papes. Alors, au vu de ces crimes démesurés des prétendus successeurs des apôtres, a-t-on le droit de parler d’une légitime succession apostolique sans faire rougir le Christ ?

Nature de la succession apostolique

 

Elle se révèle dans les cultes rendus par les papes depuis l’an 33 à nos jours. Si les papes de l’Église catholique étaient les véritables successeurs des apôtres et Vicaires de Jésus-Christ sur terre, alors, tous devaient être des chrétiens. Mais de toute l’histoire du christianisme, seuls huit papes ont rendu un véritable culte chrétien au Vatican. Il s’agit des papes Damasus I (366-384), Siricus (384-399), Anastasius (399-401), Innoncent I (402-417), Boniface I (418-422), Leo I (440-452), Silverius (536-537) et Vigilius (537-555). Hormis ces papes chrétiens, tous les cultes, depuis la naissance du christianisme, étaient rendus à des entités différentes du Dieu de La Bible. Le pape en exercice imposait sa foi et ses croyances. Par exemple, si le pape était sataniste, alors le culte était purement satanique. Au strict minimum, 23 papes ont rendu un culte fidèle à Cybèle avec tout ce que cela exigeait : un culte brutal et sanglant impliquant des sacrifices d’enfants brûlés vivants, du cannibalisme, une adoration de démons, la sodomie, l’homosexualité, le total célibat des prêtres de classe inférieure, etc. On dénombre singulièrement un minimum de cinq papes ayant rendu un culte foncièrement satanique au Vatican. Il s’agit des papes satanistes Callixtus II (1119-1130), Innocent II (1130-1143), Innocent III (1198-1216), Honorius III (1216-1227) et Alexandre VI (1492-1503)… Cela impliquait l’adoration de démons, des sacrifices humains, l’homosexualité, la pédophilie, l’inceste et des orgies sexuelles dans l’Église Saint-Pierre de Rome, etc. Il y eut des périodes où le culte était romain ou catholique dans lequel les divinités de Rome étaient à l’honneur. Ce culte ne diffère pas de celui rendu à Cybèle. Il y eut des moments où le culte fut gnostique, rendu à des divinités étrangères. Le Gnosticisme vit le jour trois siècles avant Jésus-Christ. Ses adeptes furent plus tard connus sous le nom de chrétiens gnostiques, mais n’étaient pas des chrétiens. Leur doctrine était constituée de sciences secrètes, basées sur la combinaison d’une gamme variée d’éruditions telles que la philosophie grecque, la mythologie égyptienne et babylonienne, ainsi que de la théologie importée de Perse. Les messes catholiques de nos jours sont un mélange malsain de tous ces cultes païens cités plus haut, une véritable profanation aux apparences chrétiennes.

Alors, vous qui parlez de successions apostoliques, ces papes satanistes qui se sont clairement distingués par leurs actes étaient-ils eux aussi des successeurs des apôtres de Jésus-Christ ? Cette discontinuité dans la liste des papes, ces suppressions des noms de papes et ces destitutions de papes, ne sont-elles pas des contradictions effarantes sur la véracité de la succession apostolique ? De quelle succession apostolique parlez-vous alors ? Il y eut, certes, des successions d’empereurs romains, mais pas d’apôtres du Christ.


Le trône papal

 

Nous venons juste de voir les guerres meurtrières que se sont livrées les papes du Moyen-âge, pour siéger sur le trône de l’empire de Rome. Pourtant, lorsque Ponce Pilate demanda à Jésus-Christ s’il était roi, qu’a-t-il répondu ? « Mon royaume n’appartient pas à ce monde ; si mon royaume appartenait à ce monde, mes serviteurs auraient combattu pour empêcher qu’on me livre aux autorités juives. Mais mon royaume n’appartient pas à ce monde » (Jean 18 :36). Lorsque Satan réclama du Seigneur Jésus qu’il se prosternât devant lui afin d’hériter tous les royaumes de la terre, il a formellement repoussé l’offre (Matthieu 4 :10). Jésus-Christ a catégoriquement rejeté la royauté de ce monde. Pourquoi alors les papes qui disent être ses représentants occupent-ils avec acharnement le trône des empereurs de Rome, cet empire mondial ? Ont-ils imité le Christ qu’ils prétendent suppléer ?

 

Jésus-Christ n’a jamais eu de trône sur terre, et il n’avait même pas sa propre maison où dormir. Il n’a jamais dit à Pierre qu’il le remplacera lorsqu’il sera soustrait de ce monde. Il ne l’a jamais installé sur un trône royal et ne lui a jamais posé un diadème sur la tête pour régner sur son Église. Jamais ! Mais Jésus-Christ a spécifié que son remplaçant sera le Saint-Esprit. En effet, Christ enseignait qu’il était avantageux pour nous qu’il s’en aille, afin que son remplaçant puisse venir nous conduire dans toute la vérité (Jean 16 :7-15). Ce remplaçant qui est venu à la Pentecôte fut bien le Saint-Esprit, mais non un pape. C’est le Saint-Esprit qui dirige l’Église de Jésus-Christ sur terre. En effet, en union avec l’Église primitive, tous les apôtres étaient sous la direction du Saint-Esprit, et le livre des Actes des Apôtres l’atteste. Mais l’Église catholique d’aujourd’hui n’est pas dirigée par le Saint-Esprit, mais plutôt par des papes qui légifèrent depuis Rome.

 

Un peu de modestie

 

Supposons que la succession apostolique dont se réclament les papes soit justifiée. Dans ce cas, montrez-moi, dans La Bible ou dans l’histoire de Rome, un seul passage dans lequel un des douze apôtres a déclaré être le représentant de Jésus-Christ sur terre. Vous n’en trouverez pas. Par conséquent, le fait que les papes réclament à grand bruit le titre de Vicaire de Jésus-Christ sur terre n’est pas apostolique.

La Bible nous révèle que Dieu peut utiliser des pierres et les transformer en êtres humains (Matthieu 3:9). Sur le plan de la création, et en dehors de la grâce et de l’amour qu’il nous manifeste, l’homme n’est pas plus qu’un morceau de pierre devant Dieu. Alors, comment un morceau de pierre, un être humain tiré de la poussière, peut-il être le représentant de Dieu sur terre ? Soyons humbles.

Il y a pire ! Être le représentant de Jésus-Christ sur terre signifie être son égal. Du même coup, cela fait de vous l’égal du Dieu Tout Puissant. Cette attitude est luciférienne, car dans toute l’histoire de la création, seul Satan a proclamé son égalité au Dieu Très-Haut. Nos papes, sans le dire ouvertement, ont emboîté le pas en se conférant ce titre divin. En effet, les empereurs de Rome étaient considérés comme des dieux, et exigeaient d’être adorés par le peuple. Ils persécutaient sauvagement les chrétiens qui adoraient un dieu différent. Lorsque les papes à leur tour devinrent empereurs de Rome, ce culte de la personnalité était toujours d’actualité. Ils exigeaient ce respect sacré. Lorsqu’un serviteur de Dieu réclame le titre divin de « Saint-Père », de « vicaire de Dieu sur terre », il n’est rien d’autre qu’un antéchrist. Lorsqu’on se dit divin, à l’instar des empereurs romains, alors, on s’offre tous les droits. C’est la raison pour laquelle, sans se gêner, les papes ont massacré plus de cinquante millions d’innocentes personnes au moyen âge. Il n’y a qu’un seul Christ et tous les apôtres étaient d’humbles serviteurs, mais jamais des représentants.

 

Une contradiction révoltante

 

Après ces analyses, vous conviendrez avec moi que cette Église papale ne relève pas de la succession des apôtres de Jésus-Christ, et ne répond à aucun critère de sainteté. Néanmoins, l’Église catholique tente de s’ajuster, à coup d’arguments. Et dans son Credo, elle clame haut et fort être est une église « sainte, catholique et apostolique ». Voyons !

 

D’une part, l’on se demande en quoi l’Église catholique est sainte ? Est-ce par ses guerres sanglantes et par son Inquisition meurtrière, au travers desquelles des millions d’âmes innocentes périrent ? Par l’idolâtrie qu’elle pratique ou par sa tradition qui a colporté des symboles et des rites sataniques dans l’Église ? Est-ce aussi par la vie licencieuse de ses prêtres ou de ses papes ? D’autre part, en quoi est-elle vraiment apostolique ? Nous avons vu les fraudes qui ont rembruni les élections des papes, et ne perdons pas de vue les horreurs, les crimes, les assassinats et la bestialité dont ils usèrent pour régner. Le constat amer est qu’il n’y a rien d’apostolique. L’on s’interroge enfin sur les facteurs qui justifient son identité catholique. La définition du mot catholique, selon Le Larousse, est quelque chose qui est « conforme à la règle, à la morale courante. » Après les révélations accablantes, faites par les historiens, et que je me suis permis d’incorporer dans ce livre, trouvez-vous encore que cette Église papale est catholique ? Alors, force est de reconnaître que cette Église ne peut être, à la fois, guerrière, sanglante, brutale, sainte, catholique, apostolique, satanique, gnostique, Cybèle et chrétienne ! Il y a plus qu’une contradiction, et la vérité inonde nos sens.

 

La valeur de la sainteté dans le catholicisme

 

L’Acta Sanctorum (Acte de Saints) est un document officiel du Vatican, une collection massive de 68 volumes consacrés aux saints de l’Église catholique. Rédigé et imprimé sur une période de trois cents ans (1629-1940), il s’agit du récit de l’histoire de la vie des saints du catholicisme. L’Acta Sanctorum constitue la base de la catéchèse de l’Église catholique. Les historiens contemporains et les critiques révèlent que le livre est truffé de « fausses saintes légendes et de fables », et fut rédigé pour exalter la vie d’un soi-disant saint. Cela consistait à lui fabriquer de faux exploits, en vue de créer une fausse légende à sa vie. Ces histoires furent écrites par les Bollandistes, des centaines d’années après ces prétendus saints, et longtemps après la mort des témoins de leur vie. C’est alors que les jésuites trouveront le moyen d’écrire l’histoire de leur vie, en gonflant les événements par des faits extravagants. Prenons l’exemple de Giovanni Bernadone Morosini (Saint François d’Assise), voyons d’abord un résumé succinct de ce que disent les historiens à son sujet, puis rapportons cela à l’Acta Sactorum. Les historiens retiendront de lui qu’il fut radié de sa famille par son richissime père, des suites d’un écart de conduite et de déshonneur. Il ne put prendre possession de l’immense fortune dont il devrait hériter. En 1205, il s’engagea dans l’armée, aux cotés du Vatican, dans la guerre contre les cathares. Il connut une brillante carrière militaire, politique et religieuse, et fut un grand homme de son époque. Il ramena les valeurs et la discipline de Jésus en Europe, et dans le quartier général des franciscains à Vénice. Il rétablit l’ordre, la discipline, la sainteté dans l’Église, et surtout, prenait continuellement soin des pauvres. Il parvint à opérer la réunification des deux empires de Rome, et réussit à convertir beaucoup de citoyens de l’empire Pisan au catholicisme. Mais triste ironie du sort, le célèbre François sombra dans la démence et fut exclu de l’armée. Il devint, par la suite, un danger pour la sécurité publique (De Antiqua Ecclesiae Disciplina’, Bishop Lewis Du Pin, Catholic historian). Il s’habillait comme un mendiant, son regard était hagard, ses yeux vitreux, fixes et effrayants (Life of St. Francis’, Demonologia). Le pape Innocent III le décrivait comme « le visiteur le plus étrange ». Il ne retrouvait son calme que lorsque François avait quitté son bureau (The True Story of the Popes’, Robert H. Benson, London, 1922). Le Professeur P. J. Lennox de l’Université catholique américaine relatait que « pendant que ses yeux brûlaient

d’un feu étrange, il errait dans sa ville natale d’Assise, suivi par une foule de gamins qui hurlaient sur lui et le huaient pour le fou qu’ils connaissaient » (“History of St. Francis”, Prof. P. J. Lennox, Catholic University of America, 1911). Il n’a jamais été ordonné prêtre et dans son état mental défaillant, pendant qu’il jeûnait, François mourut de faim à l’âge de 45 ans. Afin de protéger la mémoire de son servant le plus révéré tant de Vénice que du culte romain, il fut promu au rang de sainteté par l’Église catholique. Au 15e siècle, l’Église dira qu’il aurait porté les stigmates (65, 88).

  

L’Acta Sanctorum dit que Giovanni Bernadone Morosini (Saint François d’Assise) fut enfanté dans une mangeoire d’animal à l’instar du Christ Jésus et qu’il eut une vie pieuse et légendaire. Lorsqu’il prêchait l’évangile, les oiseaux du ciel se rassemblaient des quatre points cardinaux pour l’écouter, chantaient avec lui, applaudissaient chaque serment qu’il prononçait et s’envolaient ensuite pour rapporter la bonne nouvelle dans tout l’univers. Des sauterelles aussi lui tenaient compagnie et demeuraient constamment accrochées à ses cheveux. Un jour, lorsqu’un loup féroce vint l’attaquer, ne disposant d’aucune arme, François l’apprivoisa en faisant simplement le signe de croix. Ce méchant loup devint doux comme un agneau, pleura et confessa ses péchés. Il tendit ensuite sa patte au saint et l’accompagna à travers la ville pour prêcher l’évangile. Ce loup devint un demi chrétien (Acta Sanctorum, “Life of St. Francis” et aussi dans Demonologia).

 

Nul n’a besoin de vous dire que l’Acta Sanctorum ne reflète pas la réalité historique. Pourtant il constitue la base de la catéchèse dans l’Église de Rome. Major Joseph Wheless (Associate Editor of the American Bar Association Journal 1930), dira que l’Acta Sanctorum est « une collection de mensonges sinistres de prêtres et une insupportable évidence de la prétention frauduleuse de l’Église du Christ. »

 

Le Vatican qui reconnait les faits dira : « Point besoin de dire qu’ils (les récits de l’Acta sanctorum) n’incarnent pas les faits historiques réels et leur principales fonctions est de fournir un exemple de la croyance populaire de l’époque (“Catholic Encyclopedia”, Farley Ed., Vol., i, p. 131). L’Acta Sanctorum aussi bien que le Liber Pontificalis, documents de base du catholicisme, ne seraient donc que des faux.

 

Face à ces évidences éblouissantes, le Vatican finira par reconnaitre que le titre de sainteté (accordé aux papes et aux saints, dans l’Église catholique) n’a aucun fondement (“The Popes, A Concise Biographical History”, Burns and Oates, Publishers to the Holy See, Lo ndon, 1964, p. 32) (88).


    Quoi de plus déconcertant !!! N’avons-nous pas passé toute notre vie à invoquer ces papes lors de la fameuse Litanie Des Saints ? Il s’agit d’une prière célèbre dans le catholicisme, dite pour les causes sublimes (béatifications et canonisations des saints, en période de guerre, de famine, etc.). Souvent chantée, cette prière consiste à simplement réciter la longue liste de tous les saints du catholicisme en leur demandant de prier pour nous. Exemple : « saint Hormisdas, saint Donus, priez pour nous !» Le constat amer et révoltant est qu’on nous fait invoquer de faux saints papes, des papes fictifs, des personnages qui ne sont même pas au ciel. Cela est préoccupant et même très décevant, et je dois conclure à l’attention de mes bien-aimés frères catholiques, que le Vatican est en train d’hypothéquer le salut de vos âmes.

 

Le diable et son chiffre

 

Cet abus de pouvoir et de langage, en inadéquation avec notre époque, a eu pour conséquence, l’assimilation de la papauté à la bête et au chiffre 666, décrits dans Apocalypse 13 :18. En effet, l’apôtre Jean disait de calculer le chiffre de la bête qui est un chiffre d’homme. Sachant que le pape se nomme « VICAIRE DU FILS DE DIEU »

 

« VICARIUS FILII DEI » en latin, et sachant qu’à chaque mot latin est affecté un chiffre (M=1000, D=500, C=100, L=50, V et U=5, I=1), le calcul arithmétique donne le résultat suivant :

VICARIUS FILII DEI fait [(5+1+100+1+5) + (1+50+1+1) + (500+1)] = 666.

 

Un autre titre qui exprime le rang et la dignité du pape est LATINUS REX SACERDOS qui veut dire PRINCE-ROI LATIN. L’opération donne également 50+1+5+10+100+500= 666.

 

Sagesse insondable d’un Dieu Omniscient !


            


D’autres noms et titres du pape en hébreu et en grec (langues originales de La Bible), donnent aussi ce même résultat (75). Cette conjecture qui parait fantaisiste et grotesque pour les défenseurs intrépides du Vatican, constitue tout de même une preuve à charge contre la papauté.

 

Le Saint-Siège sait que 666 symbolise le mal absolu. Il cherche dorénavant à se débarrasser du diable et de son chiffre qui lui colle à la peau.

 

Par ailleurs, les défenseurs intrépides du Vatican déclarent que ces calculs sont fantaisistes. Ils soulignent des analogies dans ces opérations et démontrent que le calcul du nom de Martin Luther King (le plus grand opposant de la papauté) donne aussi le chiffre 666. Cependant, ils devraient savoir qu’il s’agit-là d’un nom propre et de surcroit, il n’est nullement blasphématoire. Le chiffre 666 s’identifie uniquement à un nom de blasphème car La Bible stipule que quiconque se dit Dieu, blasphème (Jean 10 :33). Le Vicarius Filii Dei est une parfaite illustration de blasphème.

Nationalité des papes

 

Le nombre total des papes se chiffre à plus ou moins 265. De ces 265 papes, 247 sont Européens, dont 208 Italiens, desquels on dénombre 112 Romains. Mais pourquoi tant d’Européens et surtout d’Italiens sur le trône de Saint Pierre ? Les documents historiques attestent que la papauté était purement une affaire de dynastie, diligentée par les nobles et richissimes familles européennes. Chaque famille présentait un délégué qui portait le titre de cardinal, et les différents cardinaux se réunissaient pour élire leur roi. Cela n’avait rien à voir avec le christianisme. C’est pour cela qu’il y eut des papes intronisés alors qu’ils devaient vivre leur adolescence, d’autres étaient des athéistes, des pédophiles, des satanistes, des sorciers, des usurpateurs, et d’autres encore des cannibales. Ils ont croisé le christianisme au cours de leur histoire et l’ont pris en otage. Ils s’en sont servis pour monter en puissance, pour couvrir et excuser leurs actes licencieux, des crimes crapuleux perpétrés au nom du Bon Dieu. Oui, il s’agissait bien d’une affaire de royauté entre familles de nobles, et on peut s’en rendre compte. Des fois, c’est le fils bâtard, illégitime ou incestueux d’un pape qui remplace son père sur le trône papal. Comme je l’ai éludé plus haut (page 32 et 87), la plupart des papes en effet ont légué le trône papal à leurs fils, neveux ou beaux-parents. Le bel exemple que l’histoire retiendra est celui du pape Innocent III qui comptait neuf papes dans sa lignée familiale. Oui, ces papes ont aussi tiré profit du christianisme qu’ils ont ensuite bafoué. Ainsi, le pape Léon X (1513-1521) fut un athée et un blasphémateur. Il fit en 1520 cette déclaration palpitante : « Quantum nobis nostrisque ea de Christo fabula profuerit, satis est omnibus seculis notum » (On sait de temps immémorial combien cette fable de Jésus-Christ a été profitable à nous et à nos proches). Le pape Paul III (1534-1549) fut un autre pape athée qui a aussi affirmé la non-existence du Christ en ces termes : « Les autres papes le savent comme moi, mais ne le disent pas. » En 1548, il a réitéré en privé au duc Mendoza, ambassadeur d’Espagne, la non-existence du Christ en ces termes on ne peut plus moqueurs :

 

« N’ayant pu découvrir aucune preuve de la réalité historique de Jésus-Christ de la légende chrétienne, j’étais dans l’obligation de conclure à un dieu solaire mythique de plus »

De nos jours, ces puissantes et nobles familles existent toujours en Europe, tandis que d’autres ont migré aux USA. Comme toujours, elles sont les maîtres de ce monde, car ce sont elles qui contrôlent la politique et l’économie du monde entier. En effet, les hauts dirigeants de la planète, les banques, les sociétés secrètes (Illuminati, concil on Foreign Relation (CFR), Skull & Bones, Bohemians club, Bilderberg group, Franc-maçonnerie, Rose-croix, Nouvel Ordre Mondial, etc.), et même les organisations charitables se comptent parmi leur palmarès. Contre toute attente, Cybèle, la déesse mère y joue un rôle prédominant. L’illustration ci-dessous en est une preuve.

« Le génie de la fraternité qui fait tourner la planète ».
19 e siècle, Bibliothèque nationale de France. 

W. Kirk MacNulty, Freemasonry: Symbols, Secrets, Significance,
Thames & Hudson Ltd., London, 2006, p.32

 

Lecture du tableau ci-dessus : Tout commence par l’œil d’Horus, suivi de la déesse Cybèle (au centre) qui est assise sur un chariot tiré par deux lions ; viennent ensuite toutes les organisations secrètes et religieuses de la planète.

À travers les guerres religieuses, des millions de personnes furent massacrées au nom de la foi catholique, par les vicaires de Jésus-Christ. Alors, trois grandes questions émergent : Sont-ils de vrais représentants du Doux Jésus, ou se sont-ils imposés ce titre parce qu’ils en avaient le pouvoir ? Ont-ils représenté avec honneur le christianisme d’amour pour lequel Christ est mort, ou l’ont-ils discrédité aux yeux du monde ? Ont-ils agi sous l’inspiration du Saint-Esprit ou est-ce là l’œuvre parfaite des démons religieux ? À vous d’en juger. Pour ma part, je trouve que c’est toujours les mêmes démons religieux, aux commandes de leurs propres institutions religieuses, et qui arborent sans cesse des manteaux et des visages différents, au gré des âges et des civilisations du moment.

 

  L’empereur Constantin a-t-il sauvé le christianisme ?

 

Lorsque Rome gouvernait le monde, il y eut des moments où le christianisme était interdit. Les empereurs de Rome qui se prenaient pour des divinités ne supportaient pas les intentions compétitives d’un autre dieu. Par conséquent, tous ceux qui pratiquaient le christianisme étaient considérés comme des ennemis de l’empire et devaient payer de leur vie. La sentence était une mort affreuse s’illustrant particulièrement par la mort sur le bûcher, la mort par crucifixion, la mort en combattant contre les gladiateurs ou les animaux sauvages dans les amphithéâtres de la cité éternelle, etc. Curieusement, plus les fidèles étaient persécutés, plus le christianisme s’enracinait efficacement, même dans la clandestinité. La persécution était donc un échec et le sang des chrétiens semblait constituer une nouvelle semence pour la floraison de cette religion censurée. Échec pour les empereurs sanguinaires, et surtout échec pour le Malin qui utilise les empereurs et leurs armées barbares, dans ses vaines tentatives de gommer le christianisme. Les persécutions prirent fin lorsque « Constantin 1er Le Grand » devint empereur de Rome. C’est lui qui rendit le christianisme officiel. Étant une religion persécutée, le christianisme devint alors une religion prédominante sous son instigation. Cet empereur réorganisa le christianisme, et grâce à ses efforts, le credo chrétien et la première Bible apparurent. Il fut un politicien rusé qui réussit à concilier politique et christianisme pour consolider son règne impérial. Il avait prôné l’établissement d’un seul royaume, sous la mouvance d’une seule religion : une religion d’État. Il est considéré comme un grand saint et une des grandes figures du christianisme. Mais c’est là que se cache toute la ruse du diable. Je vais vous démontrer que ce présumé sauveur du christianisme est plutôt un instrument à la solde du Malin, qui décapita le christianisme. Il n’a point ôté la vie à un chrétien, mais il a fait pire que les autres empereurs sanguinaires. Par une intelligente manœuvre, il a tué l’âme du christianisme en échange de la liberté :

 

Le repos sabbatique et le repos au jour de la résurrection

 

Tenez, lorsque Constantin prit le risque de se faire empereur par un coup d’État militaire, il obtint miraculeusement les faveurs du ciel. Oui, avant l’attaque, il eut une vision du Seigneur Jésus qui lui serait apparu dans le soleil et lui aurait recommandé de combattre sous le signe de la croix : In hoc signo vinces (Par ce signe, tu vaincras). Il obéit aux instructions de cette apparition et, soutenu par les légions de Bretagne de Rome, il réussit son coup d’État et devint en 306, le 34e empereur romain.

Vu que l’empire romain commençait à s’effriter, l’empereur Constantin eut pour stratégie de préserver son unité par la création d’un nouvel ordre mondial.  Voyant que le christianisme était l’entité dominante de l’époque, il l’a pris comme pilier de son ambition politique. Pour concrétiser son rêve, il convoqua le concile de Nicée en 325 avant JC. Pour ne pas heurter les diverses sensibilités,  il prit soin d’intégrer dans la nouvelle structure les anciennes religions païennes. Ainsi, le gnosticisme, le zoroastrisme, le mithraïsme ainsi que des pratiques de religions babyloniennes et égyptiennes furent préservées et fusionnées à la nouvelle structure religieuse. Ce syncrétisme religieux pris le nom grec « katholikos » ou « catholicisme » en français (qui signifie universel).

 

L’an 325 peut être considéré comme la date de la fondation du christianisme en tant qu’institution officielle et obligatoire. Déjà, en 312, À cette date l’empereur Constantin confia à son secrétaire Eusèbe de Césarée, le soin de codifier les structures de l’Église, et de figer le dogme. Il semble qu’ayant obtenu la victoire sous le signe de la croix, Constantin le Grand avait rendu le christianisme officiel par le biais de l’édit de Milan ; et à partir de ce moment, la persécution des chrétiens prit fin pour de bon. Mais c’est ici que se joue le grand jeu des démons religieux, ces experts des religions, ces experts en sabotage et patrons de la déception. Ma tentative est d’attirer votre attention sur un fait, d’apparence bienheureuse, mais qui, en réalité, est une abomination emballée dans un joli papier de sainteté.

 

Un empereur romain a-t-il jamais plié les genoux devant le Dieu des chrétiens ? Eux-mêmes prétendaient être des dieux et exigeaient d’être adorés par le peuple. Voici un acte apparemment insignifiant, perpétré par cet empereur, et qui trahit néanmoins son secret : le sabbat est un jour exclusif du Dieu Jéhovah, un jour qui lui est strictement réservé. Il est célébré précisément dans la période située entre le vendredi soir au coucher du soleil, et le samedi soir au coucher du soleil. Il est un jour sacré et très spécial, qui possède sa spécificité et ses lois intransigeantes. Mais que fit l’empereur Constantin ? En 321 il changea le jour du repos sabbatique, et décréta que le dimanche deviendrait le jour de repos officiel du monde romain. Au lieu d’adorer Dieu et se reposer le samedi, avec la complicité de cet empereur, les chrétiens le font désormais le dimanche. Ceci est une haute trahison pour le christianisme, car le dimanche est le jour spécial du dieu soleil, le dieu païen de l’empereur Constantin. Les Anglais on baptisé ce jour sous le nom de « Sun-Day » (jour du soleil ou jour du Roi-Soleil). Pour preuve, durant son règne, les pièces de monnaie ne portaient pas toutes l’effigie de Jésus-Christ. Elles étaient aussi frappées de l’effigie du dieu de l’empereur, le dieu soleil personnifié par Apollon. Comprenez-vous maintenant la raison pour laquelle les prêtres catholiques du monde entier portent toujours des habits jaunes pour célébrer la messe du dimanche ? La couleur jaune est celle du soleil et du dieu soleil. Ainsi donc, par une récupération, par cette manœuvre adroite, il a fait du christianisme une religion païenne.

 

Après Constantin, son fils et ensuite son neveu Julien, lui succédèrent sur le trône. Mais aucun d’eux ne fut chrétien. Ils adoraient les divinités païennes, y compris le dieu Mithras. Comme toujours, les hommes trouveront des excuses pour se justifier lorsqu’ils sabotent les préceptes de Dieu. Et voici un autre gros mensonge : les chrétiens prétendent adorer le dimanche parce que c’est le jour de la résurrection du Christ. Mais vous devez accepter l’amère vérité que ce choix ne fut pas ordonné par le Dieu de La Bible. Ce sont les hommes forts du catholicisme qui l’ont finalement imposé à partir de la Phrygie en 364 lors du concile de Laodicée (Canon XXIX). Le Dieu des Hébreux, depuis toujours, veut être honoré au sabbat ; et c’est ce que font les juifs depuis des siècles. Même si le Dieu de La Bible est maître du temps, le dimanche depuis la nuit des temps est néanmoins réservé pour l’adoration du dieu soleil. Ceux qui adorent ou se reposent le dimanche, qu’ils veuillent ou non, ne se conforment pas à la volonté du Dieu des Hébreux.

 

Quand bien même il réorganisa le christianisme, l’empereur Constantin n’accepta le baptême chrétien que sur son lit de mort. Il expira un dimanche 22 Mai 337, jour de la Pentecôte chrétienne. Avant de rendre le dernier soupir, Constantin eut le temps de recevoir le baptême des mains de l’évêque Eusèbe de Nicomédie. Il est vénéré comme un saint par les chrétiens orthodoxes. Je ne considère pas ce baptême comme le signe d’une véritable conversion, car les actes qui précèdent la mort semblent souvent minés par la peur bleue de l’inconnu qui se cache après la mort. À mon avis, cet homme fut utilisé par le Malin pour réorganiser le christianisme en lui donnant une base fausse pour sa destruction spirituelle.

Voudriez-vous plus d’éclairage ?

 

De tout temps, Jésus-Christ a rejeté la guerre et la royauté de ce monde. Invitant les chrétiens à s’identifier à lui, il dit : « Prenez sur vous mon joug et laissez-moi vous instruire, car je suis doux et humble de cœur ; et vous trouverez du repos pour vos âmes. » (Matthieu 11 : 29). Le Prince de La Paix, le doux agneau de Dieu ne peut donc pas se contredire. Il ne se dissimulera point derrière le soleil, et n’invitera jamais les Romains à se massacrer, dans le but d’assouvir des passions politiques. À y voir de près, tout s’explique par l’infiltration des démons religieux. À juste titre, la nouvelle structure papale qui émergea plus tard, sous l’instigation de Constantin, régna aussi par la terreur, la barbarie, et des guerres effroyables au Moyen-Âge. Les empereurs romains ont massacré les chrétiens en nombre infini. Les papes du Moyen-Âge ont fait pire, car, par la Sainte Inquisition, tout le peuple de Dieu a failli être gommé. Voici comment un homme rusé, l’empereur Constantin, par une manœuvre satanique, a ôté au christianisme son âme, et fait du catholicisme, a contrario, un instrument efficace pour la perte des âmes.

Ai-je encore besoin de le dire ? Puisque les persécutions ne parvenaient pas à juguler l’évolution du christianisme, il fallait lui trouver un substitut. Comme vous pouvez le voir, ce n’est pas le Christ Jésus qui est apparu à l’empereur Constantin dans le soleil avant la bataille de son coup d’État militaire. Il s’agit plutôt du Malin, le dieu soleil en personne, revêtu de l’apparence du Christ, et utilisant le symbole chrétien de la croix. Remarquez bien ceci : C’est à partir de cette date buttoir, à partir de cette apparition dans le soleil, que les divinités païennes de Rome ont fait leur entrée dans le christianisme, se substituant au Dieu chrétien. Avec grand succès, ils prirent en otage le christianisme biblique, et établirent en trois phases un plan luciférien pour sa désintégration.

 

Le plan luciférien

 

Quand bien même il était censuré, le christianisme avait atteint des proportions inquiétantes. En effet, on retrouvait des chrétiens dans l’armée romaine et même au sein des gardes du corps des empereurs. La mère de l’empereur Constantin également était chrétienne. Dans une première phase, le plan luciférien consistait d’abord à officialiser le christianisme, pour amener les chrétiens et leurs sympathisants à sortir de la clandestinité. Avec Constantin, ce plan fut une réussite totale. En seconde phase, il fallait créer une autre Église chrétienne qui serait l’Église de Rome, avec, à sa tête, des papes (les empereurs romains). Finalement, on s’est retrouvé avec deux Églises chrétiennes antagonistes, se regardant en chiens de faïence. Il s’agissait de l’Église de Jésus-Christ, qui lisait La Bible et appliquait La Parole de Dieu (taxée de protestante), face à l’Église des empereurs de Rome qui interdisait catégoriquement la lecture de La Bible. Une rivalité impitoyable existait déjà entre les empereurs et les chrétiens, et maintenant que les empereurs ont créé leur christianisme, cette rivalité allait atteindre son paroxysme. Ainsi donc, un conflit inéluctable naquit entre ces deux Églises antagonistes, et une excuse fut trouvée pour mettre à exécution la troisième phase du plan luciférien : en un temps record, à travers La Sainte Inquisition, plus de quarante millions de chrétiens furent accusés d’hérésie. Ils furent ainsi sauvagement massacrés par l’Église des empereurs de Rome. De nos jours, ces deux Églises existent encore, et aucune ne s’avoue vaincue. Elles se font face et s’affrontent à coup d’arguments. Laquelle des deux fréquentez-vous ? Vous êtes-vous jamais interrogés sur les vrais mobiles de votre choix ?

 

Rome était la capitale de l’empire depuis sa naissance. Mais l’empereur Constantin décida de transférer la capitale jusqu’en Turquie, et cette nouvelle capitale romaine porta désormais son nom : Constantinople. Quelles que soient les raisons évoquées, cet acte allait causer plus tard une scission irréparable dans le catholicisme : la naissance du catholicisme orthodoxe avec son culte idolâtrique. De mon point de vue, Constantin le Grand, était lui aussi sous l’onction des démons religieux.

 

En constituant La Bible chrétienne, Constantin et ses évêques rejetèrent deux importants livres. Il s’agit bien du Livre du Juste et du Livre d’Enoch qui furent retrouvés avec les autres documents de la Mer Morte. Ces documents doivent retrouver leur place dans La Bible, car ils constituent aujourd’hui des livres clefs de l’histoire du christianisme faisant autorité. Ils nous permettent, en effet, de mieux comprendre les tragédies de la chute de l’humanité et de ses conséquences.

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   Empereur Constantin Le Grand

 

Observations

 

L’histoire nous apprend que le christianisme véritable a été étouffé dès sa naissance par les empereurs romains. Le feu, les animaux sauvages dévorèrent les chrétiens, sur ordre impérial. Mais la nouvelle structure papale qui avait remplacé les empereurs romains n’agissait pas mieux, car elle s’était efforcée de cacher La Bible. Elle avait imposé par la violence un christianisme militarisé et non biblique. Mais lorsque, grâce à la percée de l’ère de l’imprimerie, La Bible réapparut, un nouveau christianisme biblique avait resurgi. Alors, les papes, à la manière des empereurs romains, s’opposèrent de nouveau à cette émergence. Ces hommes d’Église excommunièrent et brûlèrent ceux qui tentèrent de traduire La Bible. Ces persécutions eurent ainsi, comme conséquence fondamentale, la division de l’Église, marquée par la naissance du protestantisme. L’on peut alors dire sans risque de se tromper que les deux mille ans de l’histoire chrétienne déjà écoulés ne sont rien d’autre que « deux mille ans de l’histoire du catholicisme et des empereurs de Rome ». Visiblement, la vraie histoire du christianisme doit être réécrite.

De nos jours, seules les Églises issues de la réforme sont restées fidèles à la doctrine chrétienne contenue dans La Sainte Bible. Au vu de l’histoire du christianisme, et particulièrement de celle de l’Église catholique que nous venons de voir, j’en viens à la conclusion suivante : Notre très chère et bien-aimée Église catholique n’est pas une Église biblique. Par conséquent, elle n’est pas une Église chrétienne, même si de nos jours elle utilise La Bible et le nom de Jésus-Christ.

 

Je n’accuse personne dans ce procès. Du Saint-Père aux fidèles catholiques dont je faisais partie, en passant par les cardinaux, évêques et prêtres, personne ne porte pleinement la responsabilité. Ce sont nos ancêtres dans la foi catholique qui se sont laissé tromper par les dieux de la Rome antique, et par conséquent, nous ont transmis ces erreurs. Nous avons donc hérité inconsciemment d’un christianisme satanique que nous avons entretenu. Nous sommes tous nés dans l’erreur religieuse, et nous sommes tous nés trompés. Notre grand péché est que nous avons fermé les yeux sur ces vérités bibliques, préférant investir notre entière confiance à des papes qui n’étaient pas des chrétiens et qui, à travers une parodie de réforme, ont su verrouiller les fidèles catholiques dans l’erreur religieuse, sans égard pour le salut de leur âme. Nous nous sommes laissé embobiner dans un engrenage spirituel d’apparitions et de miracles. Et maintenant, nous nous érigeons en avocats de la mauvaise cause, lorsque nous défendons ces hérésies, et lorsque nous formons des intellectuels, porte-drapeaux et sentinelles de cette religion, dans un mépris absolu des vérités prescrites par La Bible.

 

L’exemple de la Rose-Croix
 

Je dois avouer que l’histoire se répète. La Rose-Croix fut créée par Christian Rosenkreuz. Son slogan préféré était « Jesus mihi omnia » (Jésus est tout pour moi). Ceci témoigne du caractère chrétien de cet homme et de son organisation qui guérissait gratuitement les malades et annonçait l’Évangile du Christ. Les grands hommes de ce monde tels que Isaac Newton, Benjamin Franklin, René Descartes, Michael Faraday, Francis Bacon, etc. y adhérèrent (29). Mais au cours de son histoire, la Rose-Croix rencontra la franc-maçonnerie. Elle fut infiltrée par des satanistes, et de nos jours, elle est devenue une organisation pernicieuse, une secte dangereuse qui tente désespérément d’ignorer voire détruire les vraies Églises et les vrais serviteurs de Dieu. Il en est de même pour le catholicisme. Dès sa naissance, la mère de toutes les Églises chrétiennes qu’elle est fut infiltrée par Satan lui-même, faisant du catholicisme un de ses instruments efficaces pour la ruine des âmes.

 

Gardons à l’esprit que lorsque Moise jeta son bâton qui se transforma en serpent, devant le pharaon d’Égypte, les magiciens, sous la conduite de Balam, l’avaient imité, et en avaient fait autant. Lorsque Dieu transforma les eaux en sang, et fit sortir les grenouilles et les moustiques, les magiciens s’empressèrent d’imiter parfaitement ces prodiges (Genèse chapitre 7 à 8). Ceci est une preuve que Satan contrefait avec forte similitude les œuvres de Dieu. Au vu donc du caractère non biblique du catholicisme et de ses croisades meurtrières, je m’en vais conclure que cette religion de Rome est une imitation satanique du christianisme apostolique. Croyez-moi, il n’y a pas de véritable salut dans le catholicisme.